Gentiane aux Pyrénées... Juillet 2026 : sur le GR10 !
Règles du forum
Quelques règles de bon sens à lire et à suivre SVP ...
- Prendre du plaisir et donner du plaisir dans l'utilisation de ce forum, il est fait pour ça !
- Bonne humeur et courtoisie sont de rigueur !
- A l'inscription d'un nouveau membre, passer par la case Présentation ! (Vous ne toucherez pas 20.000 francs) viewtopic.php?f=5&t=13052
- Avant de poster un nouveau sujet, réfléchir à la meilleure rubrique pour le poster : éviter de tout poster dans "Vos sorties et celles des champis", ça devient illisible ... viewtopic.php?f=2&t=13139
- Avant de poster les premières photos, voir le mode d'emploi viewtopic.php?f=4&t=8329
- Dans les posts, ne jamais donner d'éléments précis d'identification : nom/prénom, adresse mail, numéro de téléphone, endroit précis de cueillette; sauf bien sûr par messages privés (MP)
Quelques règles de bon sens à lire et à suivre SVP ...
- Prendre du plaisir et donner du plaisir dans l'utilisation de ce forum, il est fait pour ça !
- Bonne humeur et courtoisie sont de rigueur !
- A l'inscription d'un nouveau membre, passer par la case Présentation ! (Vous ne toucherez pas 20.000 francs) viewtopic.php?f=5&t=13052
- Avant de poster un nouveau sujet, réfléchir à la meilleure rubrique pour le poster : éviter de tout poster dans "Vos sorties et celles des champis", ça devient illisible ... viewtopic.php?f=2&t=13139
- Avant de poster les premières photos, voir le mode d'emploi viewtopic.php?f=4&t=8329
- Dans les posts, ne jamais donner d'éléments précis d'identification : nom/prénom, adresse mail, numéro de téléphone, endroit précis de cueillette; sauf bien sûr par messages privés (MP)
- Gentiane37
- Modératrice

- Messages : 18725
- Enregistré le : 19 mars 2011, 19:58
- Etes vous un robot : Non
- Localisation : Touraine
Re: Gentiane aux Pyrénées... Juillet 2026 : sur le GR10 !
Merci à tous les deux. 
Le bonheur n'est réel que lorsqu'il est partagé, Christopher McCandless (Into the Wild)
- Gentiane37
- Modératrice

- Messages : 18725
- Enregistré le : 19 mars 2011, 19:58
- Etes vous un robot : Non
- Localisation : Touraine
Re: Gentiane aux Pyrénées... Juillet 2026 : sur le GR10 !
Etape 5 – 8 juillet 2026 (Gainekoborda – Bidarray)
Hier soir… extinction des feux à 21 h.
A 22 h, je suis réveillée par une brebis égarée, puis une autre et une troisième et tout le troupeau... Bêêê ! Bêêê ! Alors, je ne sais pas ce qu'elles racontent, mais cela ressemble à l'enfant de l'autre jour : Oh, une tente ! Tu crois qu'il y a quelqu'un à l'intérieur ? Hou Hou ! il y a quelqu'un ? Certainement qu'une plus mature leur a dit de laisser cette pauvre randonneuse dormir en paix. Toujours est-il que je me suis rendormie...
Ce matin... C'est Halloween !

La brume qui est tombée hier soir ne s'est pas levée, mais il ne fait pas plus frais pour autant. Sous les arbres, ça goutte, mais inutile de mettre la veste imperméable pour autant.

Ambiance fantomatique pour la première partie de la randonnée... j'aime bien !


Je rencontre Mathieu qui vient de Toulouse et fait le GR10 en entier. Nous discutons quelques minutes mais à la première montée, il me sème !
Toujours des chevaux et des vaches, ainsi que ces étranges conglomérats rocheux...



Arrivée au col de Mehatse une mauvaise lecture du panneau me fait tromper de chemin. Heureusement, je m'en rends vite compte et je fais demi-tour.



J'arrive à la descente décrite dans le topo...

Déconseillée aux pieds peu sûrs et aux personnes lourdement chargées. Une vraie descente pour les biquettes et justement c'est leur domaine !

Elles y font même la sieste...

Certaines parties escarpées et exposées sont protégées par une main courante.

Une fois ces difficultés passée durant lesquelles je me suis concentrée sur la descente, mes petits orteils décident que c'est fini la descente. Ils n'en peuvent plus d'être martyrisés à chaque pas. Les ampoules vont un peu mieux, mais pas eux ! Je n'en peux plus !
Je m'accorde une première pause pour remettre de la crème solaire et les lunettes adaptées, le soleil ayant décidé de sortir de la brume au cours de la descente. J'ai la chance de voir deux Vautours percnoptère mais trop loin et trop rapides pour être photographiés.
Puis un peu plus tard, à midi pile, une seconde pour pique-niquer dans un cadre majestueux...


Je rallume le téléphone pour voir les messages et je tombe, entre autres, sur celui de ma collègue Valérie : Courage ! écrit-elle, et c'est exactement ce dont j'avais besoin. Et je me répète ce mot dans la descente.
Ensuite, il y a pratiquement 4 kilomètres de route, même si c'est moins fun, je me surprends à faire des pointes de vitesse dans les parties plates, ce qui me redonne du baume au cœur, les orteils étant moins compressés dans les chaussures.
La route longe un cours d'eau, le Baztan où des gens se baignent.


A un kilomètre du village je discute un bon moment avec une éco-garde chargée de prévention et d'information au niveau de l'accès au cours d'eau. Comme à beaucoup d’autres, elle m’offre l’un de ses sièges pour m’asseoir à l’ombre… cela fait du bien !
Puis j'arrive à Bidarray où j'achète d'abord un gâteau basque à la cerise, le meilleur que j'ai mangé jusqu'à présent, puis m'offre un Ice Tea au bar car il faut attendre l'ouverture du gîte à 16 h.



Il y en a un qui attend les miettes du gâteau...

A l'heure dite, me voici au gîte où je plante la tente. Quelques randonneurs s'installent, de nombreux autres suivront. Un point d’eau permet de faire sa lessive et il est possible de faire recharger les portables. Je profite de ce temps de chargement pour écrire ma journée.


Pour se laver, il faut aller à la douche municipale dans le village. C’est un peu une aventure : une douche collective derrière une sorte de vestiaire qui ne ferme pas à clé et un panneau « occupé » à retourner quand on est dedans. D’abord, je n’avais pas vu le panneau et me voici à ouvrir la porte sur un randonneur en sous-vêtements… Pardon Monsieur ! Pourvu qu’il ne m’arrive pas la même mésaventure quand ce sera mon tour d’être à la douche ! Heureusement, il n’en fut rien…
Une fois lavée, j’en profite pour réserver au bar restaurant ma table pour dîner ce soir et faire un peu de ravitaillement au Vival.
Le menu du soir fut fort sympathique…



Et j’en avais bien besoin pour reprendre des forces car une grosse journée est prévue pour le demain (près de 1 300 m de dénivelé positif et négatif, et 17,5 km). Je me couche tôt car j’ai prévu de me lever à 4 h.
Bilan de la journée : 15 km – 450 m de dénivelé positif – 730 m de dénivelé négatif
Hier soir… extinction des feux à 21 h.
A 22 h, je suis réveillée par une brebis égarée, puis une autre et une troisième et tout le troupeau... Bêêê ! Bêêê ! Alors, je ne sais pas ce qu'elles racontent, mais cela ressemble à l'enfant de l'autre jour : Oh, une tente ! Tu crois qu'il y a quelqu'un à l'intérieur ? Hou Hou ! il y a quelqu'un ? Certainement qu'une plus mature leur a dit de laisser cette pauvre randonneuse dormir en paix. Toujours est-il que je me suis rendormie...
Ce matin... C'est Halloween !

La brume qui est tombée hier soir ne s'est pas levée, mais il ne fait pas plus frais pour autant. Sous les arbres, ça goutte, mais inutile de mettre la veste imperméable pour autant.

Ambiance fantomatique pour la première partie de la randonnée... j'aime bien !


Je rencontre Mathieu qui vient de Toulouse et fait le GR10 en entier. Nous discutons quelques minutes mais à la première montée, il me sème !
Toujours des chevaux et des vaches, ainsi que ces étranges conglomérats rocheux...



Arrivée au col de Mehatse une mauvaise lecture du panneau me fait tromper de chemin. Heureusement, je m'en rends vite compte et je fais demi-tour.



J'arrive à la descente décrite dans le topo...

Déconseillée aux pieds peu sûrs et aux personnes lourdement chargées. Une vraie descente pour les biquettes et justement c'est leur domaine !

Elles y font même la sieste...

Certaines parties escarpées et exposées sont protégées par une main courante.

Une fois ces difficultés passée durant lesquelles je me suis concentrée sur la descente, mes petits orteils décident que c'est fini la descente. Ils n'en peuvent plus d'être martyrisés à chaque pas. Les ampoules vont un peu mieux, mais pas eux ! Je n'en peux plus !
Je m'accorde une première pause pour remettre de la crème solaire et les lunettes adaptées, le soleil ayant décidé de sortir de la brume au cours de la descente. J'ai la chance de voir deux Vautours percnoptère mais trop loin et trop rapides pour être photographiés.
Puis un peu plus tard, à midi pile, une seconde pour pique-niquer dans un cadre majestueux...


Je rallume le téléphone pour voir les messages et je tombe, entre autres, sur celui de ma collègue Valérie : Courage ! écrit-elle, et c'est exactement ce dont j'avais besoin. Et je me répète ce mot dans la descente.
Ensuite, il y a pratiquement 4 kilomètres de route, même si c'est moins fun, je me surprends à faire des pointes de vitesse dans les parties plates, ce qui me redonne du baume au cœur, les orteils étant moins compressés dans les chaussures.
La route longe un cours d'eau, le Baztan où des gens se baignent.


A un kilomètre du village je discute un bon moment avec une éco-garde chargée de prévention et d'information au niveau de l'accès au cours d'eau. Comme à beaucoup d’autres, elle m’offre l’un de ses sièges pour m’asseoir à l’ombre… cela fait du bien !
Puis j'arrive à Bidarray où j'achète d'abord un gâteau basque à la cerise, le meilleur que j'ai mangé jusqu'à présent, puis m'offre un Ice Tea au bar car il faut attendre l'ouverture du gîte à 16 h.



Il y en a un qui attend les miettes du gâteau...

A l'heure dite, me voici au gîte où je plante la tente. Quelques randonneurs s'installent, de nombreux autres suivront. Un point d’eau permet de faire sa lessive et il est possible de faire recharger les portables. Je profite de ce temps de chargement pour écrire ma journée.


Pour se laver, il faut aller à la douche municipale dans le village. C’est un peu une aventure : une douche collective derrière une sorte de vestiaire qui ne ferme pas à clé et un panneau « occupé » à retourner quand on est dedans. D’abord, je n’avais pas vu le panneau et me voici à ouvrir la porte sur un randonneur en sous-vêtements… Pardon Monsieur ! Pourvu qu’il ne m’arrive pas la même mésaventure quand ce sera mon tour d’être à la douche ! Heureusement, il n’en fut rien…
Une fois lavée, j’en profite pour réserver au bar restaurant ma table pour dîner ce soir et faire un peu de ravitaillement au Vival.
Le menu du soir fut fort sympathique…



Et j’en avais bien besoin pour reprendre des forces car une grosse journée est prévue pour le demain (près de 1 300 m de dénivelé positif et négatif, et 17,5 km). Je me couche tôt car j’ai prévu de me lever à 4 h.
Bilan de la journée : 15 km – 450 m de dénivelé positif – 730 m de dénivelé négatif
Le bonheur n'est réel que lorsqu'il est partagé, Christopher McCandless (Into the Wild)